Le Figaro alerte sur les pièges de l’immobilier au Portugal.
Nos clients, eux, dorment sur leurs deux oreilles.
Vous avez peut-être lu l’article du Figaro publié ces derniers jours :
« Une nouvelle loi oblige à se méfier avant de s’installer au Portugal : la preuve en 6 points »
Des artisans qui abandonnent les chantiers, des licences impossibles à obtenir, des diagnostics inexistants, des notaires aux pouvoirs limités… De quoi faire peur, non ?
Oui, si vous y allez seul. Non, si vous êtes bien accompagné.
C’est exactement pour cette raison que Casa Vergao existe depuis 9 ans. Et c’est exactement pour cette raison que plus de 400 familles françaises nous ont fait confiance pour leur installation au Portugal.
Passons en revue chacun des points soulevés par le Figaro.
Et voyons concrètement comment nos clients sont protégés.
Point 1 – Les artisans « amis » qui abandonnent les chantiers
Le Figaro rapporte des cas d’expatriés lâchés en plein chantier, sans contrat, sans recours. Un artisan ami d’ami engagé à l’oral, une villa à 2 millions dont le prix final a explosé, une salle de bains construite au mauvais endroit…
Notre réponse : nous ne vous laissons jamais seul face à un artisan.
Nous sélectionnons pour vous des professionnels du bâtiment que nous connaissons et dans lesquels nous avons confiance. Chaque engagement se fait sur contrat écrit, avec des clauses de pénalités de retard et d’abandon de chantier. Nos partenaires juridiques vérifient chaque document avant signature.
Nous avons dans le nord Portugal un véritable réseau d’artisans et dans les autres régions, Centre et Sud, nous apportons notre assistance et notre aide pour trouver les bons artisans.
Au Portugal, le marché de la rénovation est sous tension. On ne l’improvise pas — on l’organise.
Point 2 – La location Airbnb qui vire au cauchemar
Certains de nos voisins ont ignoré un courrier officiel de la mairie — en portugais — et perdu leur licence d’alojamento local. Un investissement ruiné par un courrier non compris.
Notre réponse : nous gérons la barrière de la langue et de l’administration pour vous.
Dès le départ, nous identifions avec vous si votre projet comprend une composante locative. Nous vérifions le statut de la commune et du quartier (liste noire ou pas), nous déposons les dossiers d’alojamento local et nous assurons le suivi auprès de la mairie. Vous ne ratez aucun courrier — et vous ne perdez aucune licence.
Point 3 – La règle des m² qui surprend les acheteurs
Un couple a cru acheter 100 m² et s’est retrouvé avec 80 m² utiles. Au Portugal, comme en Espagne, les mètres carrés « construits » incluent piliers, cloisons et parties communes. Ce n’est pas une arnaque — c’est une règle différente. Mais si personne ne vous l’explique, le choc est brutal.
Notre réponse : nous traduisons chaque règle du jeu portugais.
Nos 9 ans d’expérience, c’est aussi 9 ans passés à expliquer ce que les actes de vente ne disent pas. Mètres carrés construits vs utiles, certificat énergétique, licences d’utilisation, cadastre, droits d’enregistrement… Rien n’est laissé dans l’ombre. Vous comprenez exactement ce que vous achetez, à quel prix réel, avec quelles contraintes.
Point 4 – La licence d’utilisation : un délai de 6 à 12 mois
Depuis le décret du 8 janvier 2024, la licence d’utilisation n’est plus obligatoire au moment de la vente. Mais les banques l’exigent quand même pour accorder un crédit immobilier. Résultat : des acheteurs bloqués, des financements refusés, des projets à l’arrêt.
Notre réponse : nous anticipons les blocages administratifs avant qu’ils surviennent.
Nous connaissons les délais de chaque mairie, les exigences de chaque banque partenaire, et les alternatives légales disponibles. Nous intégrons la question de la licence d’utilisation dès la recherche du bien, pas après la signature. Aucune mauvaise surprise au moment du financement.
Point 5 – Le rôle du notaire, très différent de la France
En France, le notaire est votre bouclier. Au Portugal, son rôle est plus limité : il valide les signatures et les paiements, mais ne vérifie pas les dettes, les hypothèques, les infractions urbanistiques ou la conformité au cadastre. C’est le rôle de l’avocat. Un rôle que beaucoup d’expatriés négligent, à leurs risques et périls.
Notre réponse : nous travaillons avec des avocats portugais francophones sélectionnés.
Chaque acquisition que nous accompagnons est sécurisée par un avocat partenaire qui vérifie : les dettes attachées au bien, les hypothèques en cours, la conformité urbanistique, l’absence d’infractions cadastrales. Vous avez un vrai bouclier juridique — pas juste un tampon.
Et contrairement à ce que l’on croit souvent, les honoraires d’avocat (1 à 1,5 % du prix d’achat) sont inclus dans notre accompagnement pour les transactions que nous gérons.
Point 6 – Les diagnostics non obligatoires : les termites, le plomb, l’électricité…
Au Portugal, un seul diagnostic est obligatoire : le DPE (diagnostic de performance énergétique). Les autres — électricité, gaz, termites, plomb, risques naturels — sont optionnels. Une expatriée a découvert des termites après l’achat. Sans contrat, sans avocat, elle a dû payer seule.
Notre réponse : Nous assistons avant toute décision et ensuite bien au-delà de l’acquisition.
Dans un premier temps l’assistance consiste à l’obtention des documents de résidence, contrat d’électricité et eau, internet… et sur le long terme ils peuvent profiter de nous et notre réseau (fiscaliste, avocat, comptable) pour la résolution des problèmes du quotidien 😉
Nous avons une connaissance de la construction et des matériaux qui nous permettent assez rapidement d’identifier les défauts et qualités de chaque maison.
📍 Et pourtant : le Portugal reste le meilleur endroit où refaire sa vie
Le Figaro a publié la même semaine un second article intitulé « Retraités, salariés, indépendants… Où s’installer au Portugal en 2026 ? ». Un palmarès de 122 communes analysées sur 32 critères de qualité de vie.
Verdict sans appel : Lagos, Lisbonne, Tavira, Coimbra, Porto… Le Portugal domine.
Et pour cause. Les raisons de partir sont plus fortes que jamais :
- La France est 86ème au Global Peace Index 2025. Le Portugal est 7ème. Un écart de 79 places.
- 30 % des Français envisagent sérieusement l’expatriation. 54 % chez les 18-24 ans.
- L’immobilier est certes en hausse à Lisbonne et en Algarve — mais le Nord et le Centre offrent des biens à partir de 120 000 €.
- Le nouveau régime fiscal IFICI attire les actifs qualifiés, télétravailleurs, indépendants et chercheurs.
- Quasi-absence de droits de succession : vos enfants héritent mieux si vous vivez au Portugal.
- Les écoles internationales se développent. Intégration rapide des enfants.
- 300 jours de soleil par an. La France à 2 heures d’avion.
Le Portugal est objectivement l’un des pays les mieux placés pour une nouvelle vie. À condition de ne pas y aller les yeux fermés.
🤝 Notre mission : transformer votre projet en réalité sereine
Casa Vergao, ce n’est pas une agence immobilière.
C’est un accompagnateur d’expatriation complet.
Depuis 9 ans, nous avons accompagné plus de 400 familles, retraités, actifs, investisseurs — de la première question au jour de l’emménagement.
Ce que nos clients obtiennent :
• Selon leur profil, leur budget, leurs envies (mer, campagne, ville, Nord, Algarve, Centre).
• Avec avocat francophone, vérification des dettes, des licences et des diagnostics.
• Pour les rénovations, avec contrats en bonne et due forme.
• NIF, ouverture de compte, SEF, inscription dans les services, alojamento local si besoin.
• Régime IFICI pour les actifs qualifiés, stratégie successorale pour les retraités patrimoniaux.
• Notre rémunération est une commission sur la négociation. Vous ne débourser rien de plus.
Le Figaro décrit des expatriés seuls face à des situations qu’ils ne maîtrisent pas. Nos clients ne sont jamais seuls.
Vous envisagez le Portugal ? Parlons-en.
Un premier échange, sans engagement, pour faire le point sur votre projet.
👉 contact@casavergao.com | www.casavergao.com







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