Un spa au Portugal

par | 19 Juil 2023 | Non classé

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Elsa et sa famille sont venu assez récemment au Portugal. Pour plein de raisons comme tous les autres et d’abord la sécurité pour sa fille. Bien que son mari soit retraité, tous sont actifs et travaillent avec succès au Portugal. Avec succès et avec plaisir.

Elle a créé son Spa de soin et beauté, elle en a une grande expérience mais de plus elle a créé quelque chose de très original en liaison avec son pays d’origine le Mexique. Donc un Spa au Portugal, le « Spa Mayan » !

Il y a des points communs à toutes les expériences que je vous montre : Dynamisme, originalité, créativité.

C’est toute une aventure fort belle à vivre avec eux dans cette vidéo et ici avec leurs mots. Lisez les, écoutez les, regardez les !

Transcription de la vidéo

Cet article va retranscrire des éléments importants de la vidéo qui est maintenant sur notre chaine YouTube. Nous aurons donc dorénavant et chaque semaine, une vidéo d’une activité, gérée ou créée par un(e) expatrié(e) au Portugal et une transcription du texte dans cette Newsletter même.

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Cet article

La transcription dans cet article est partielle, centrée sur les points les plus importants. Elle permet de lire vite l’essentiel, de savoir TOUT ce qu’il y a dans la vidéo. C’est pratique mais ne remplace pas la vision de la vidéo qui est un témoignage très fort.

Transcription de la vidéo : Un spa au Portugal

Qui êtes-vous ?

Moi, je suis mexicaine et mon mari est pâtissier français. Donc mon mari, moi et notre fille Marie qui a 11 ans.

 

Pourquoi partir ?

On a vécu plus de 20 ans à Paris. Et après, est arrivé le Covid et on s’est dit, comme plusieurs personnes, que ce n’est plus une vie. iI faut vraiment qu’on ait un sens, un bien être, une façon d’éviter de se reposer et ne pas être dans deux mètres carrés à trois.

Paris, surtout. C’était plus que c’était. Avoir notre fille grandir dans ces conditions, on se disait « Non, c’est pas une vie pour elle ». Nous qui avons connu, moi particulièrement, d’autres pays, d’autres conditions et mon mari à Paris autrefois, on s’est dit « C’est pas un avenir pour notre fille ».

On aurait pu aller dans un autre endroit en France, mais vraiment, ce qui nous a attirés, c’est la capacité d’améliorer notre cadre de vie, voir notre fille grandir dans d’autres conditions et nous vivre différemment tout en étant actifs. On a vu qu’on peut effectivement s’installer en tant qu’européen très facilement.

On était venus il y a plusieurs années en vacances grâce à mon travail. J’étais directrice d’hôtel, donc je voyageais beaucoup et ça nous a vraiment plu, vraiment. Donc on est retournés pour des petits week ends, des choses comme ça. À chaque endroit, on est allés visiter. On a trouvé ça fabuleux, les gens très gentils, la nourriture fraîche, pas industrielle, très familiale, avec les mêmes valeurs, avec vraiment ce sens de famille qui est très important pour nous.

Et puis, c’est vraiment cette communauté qui est fantastique. Vraiment, on trouve nos semblables, des gens comme nous, qui sont ouverts d’esprit, qui sont capables, comme nous, de changer de vie sur le coup de tête, changer de pays, apprendre une nouvelle langue et ça rapproche.

On a décidé de partir à l’aventure sans parler la langue, sans connaître personne. L’Eldorado total. Il y a huit mois, on a décidé de déménager.

C’était toute une aventure assez difficile. Évidemment, à un moment donné, on se dit « Qu’est ce qu’on a fait ? » Il y a des hauts et des bas. Surtout, c’est un changement assez fort, malgré des points en commun, mais ça fait partie de l’aventure de se lancer. D’accord.

C’est facile avec le passeport français, c’est vraiment porte ouverte. Juste aller à la mairie, demander un certificat de résidence et voilà, c’est parti. Et le reste, c’est comme en France, monter son entreprise, auto entrepreneur.

Nous, notre maison, on a acheté. Vous avez acheté une maison. Oui, on a pris nos économies. On a pu acheter une grande maison, chose qu’on n’aurait jamais pu s’offrir en France. Voilà, juste nos économies et on s’est lancé. On a vraiment pu trouver pas cher.

On a un terrain de 400 mètres carrés, une maison de 150 mètres carrés. Achetée il y a deux ans. On avait acheté en pensant faire les confinements ici. On n’a jamais pu partir. On était confinés à Paris. Ensuite, on s’est décidé le mois d’août dernier de venir définitivement.

Travailler ?

J’aurais pu ne pas travailler mais ce n’est pas ma philosophie.C’était possible de ne plus travailler vu la qualité de vie ici qui est vraiment accessible.Avec la retraite de mon mari. Moi, j’ai 39 ans, donc on a une différence d’âge.

J’avais mon spa à Paris et il n’était pas question d’arrêter de travailler à 39 ans et regarder les tomates pousser. Ça pourrait être un rêve pour certains, mais moi, j’ai vraiment besoin de me sentir utile et de donner quelque chose aux gens. D’accord.

Le Spa à Caldas da Rainha

En fait, Rainha, ce n’est pas la pluie. C’est la reine, Caldas da Rainha ce sont les termes de la reine. Donc, on va dire c’est l’Evian du Portugal. C’est la première station thermale au monde. Médiévale !

J’ai fait une étude de marché, j’ai vu qu’effectivement, il y avait de quoi faire parce qu’il n’y avait pas de spa à proprement parler, dans Caldas. Il y a des praticiennes dans des hôtels. J’ai senti que les expats, ça leur manquait dans leurs habitudes. En tout cas, ceux qui étaient en Belgique, France, UK, Italie, Suède, ils ont cette habitude de se faire du bien et qui n’y avait pas étrangement rien dans une ville historique thermale comme ici.

L’origine « Maya »

Moi, je suis Elsa, je suis d’origine mexicaine et j’ai voulu me rapprocher de mes origines, même si je suis naturalisée française, pour aider la communauté Maya et ces femmes…

Ce sont ces femmes ici qui sont dans la jungle du Mexique, dans la jungle maya, qui fabriquent à la main toutes ces pièces. Et ça va depuis leur laine, leur coton jusqu’à la confection et le design des différentes pièces.

Et donc l’idée, c’est que j’ai la partie bien être et j’ai la partie boutique. Donc tout ce qui est la partie boutique, les bénéfices vont de retour à ces dames pour leur développement et indépendance. Donc ça fait partie des vêtements, des accessoires, des bijoux en pierre naturelle, quelques bijoux fantaisie pour se faire plaisir, parce que c’est assez onéreux.

Les soins

Et ensuite, comme les Égyptiennes, elles ont les rituels beauté. Elles m’envoient des ingrédients pour que je puisse faire des cosmétiques de luxe naturels qui se trouvent ici et que j’utilise dans le spa pour les soins visage et corps. Quand la personne vient choisir son soin, il peut aussi choisir quelle huile aromathérapique, aromathérapeutique pour son soin. C’est vraiment personnalisé et ce sont des rituels assez complets, parce qu’on commence avec un exercice de respiration sur le casque VR, où on fait un voyage dans mon pays, dans la rivière Hamaïa, donc faire connaître là où ces dames habitent et se mettre en condition pour le soin.

Ensuite, on fait le soin ici, dans la salle de massage. J’ai voulu faire cette ambiance calme et paisible pour pouvoir se relaxer entièrement. La personne choisit son rituel. On a le massage Maya qui travaille sur les tensions, les points énergétiques, mais qui reste assez relaxant.

Il y a d’autres rituels aussi comme les coquillages chauds que vous avez ici derrière vous. On va chauffer ces coquillages qui ont la forme de la main et les ions de calcium qui sont libérés avec la chaleur vont pénétrer dans la peau pour nourrir la peau également. C’est quelque chose de différent, original. Après, je fais tout autre massage international connu que les personnes souhaitent aussi des fois pour changer ou parce qu’ils ont une technique qu’ils aiment particulièrement, le taille, le type tissu. Ici, ils peuvent vraiment trouver tout ce qui leur manquent, qu’ils n’ont pas eu ici dans la région, mais qu’ils ont eu dans leur pays d’origine. Et souvent, en France, le bien être est très important. Donc voilà, ils ont eu une expérience dans les hôtels Spa cinq étoiles de luxe. Ils trouvent ça ici maintenant à Caldas.

Les clients

Je dirais 30% de portugais. On essaie de communiquer au mieux pour eux. J’ai des dames très chics qui ont voyagé, qui savent ce que c’est que se faire du bien. Donc oui, il y a des dames qui viennent. Il y a des couples aussi, beaucoup de cadeaux d’hommes travailleurs. On ne penserait pas qui rentreraient ici. Ils viennent, ils aimeraient vraiment faire quelque chose de spécial pour leur femme et offrent un bon cadeau. Pas pour eux. Ils n’osent pas peut être encore. Peut être ils n’osent pas.

Non, ils n’ont vraiment pas cette culture de massage ici, mais ça commence. C’est les personnes qui ont voyagé, qui connaissent un petit peu ce qui se fait ailleurs, qui savent que ça fait du bien. On a ce genre de clientèle. Et puis la communauté expat française et belge qui est importante ici. Dans la région. Oui, surtout les Anglais. Énormément d’Anglais, belges, hollandais aussi. C’est pour ça que le titre est en anglais.

L’euphorie du début puis..

J’ai une cliente qui est là depuis deux mois et je crois que son mari doit être anglais. Je la voyais vraiment déprimée. Qu’est ce qui se passe ? Elle: « Mais je ne sais pas ce que je fais là. Pourquoi je fais ça ? J’ai mon déménagement, mes boîtes n’arrivent pas, j’arrive pas à trouver telle ou telle chose ».

Je suis passé par la même phase. On a l’euphorie le premier mois, évidemment. On attend le déménagement qui tarde. Après on ouvre les boîtes, il y a des choses cassées. Mais si on avait déménagé à 30 mètres à Paris, ça aurait été pareil. Mais il y a, disons, une euphorie de début. Après, il y a une baisse de moral, je dirais le deuxième ou troisième mois. Je pense que c’est général pour tout le monde. On se pose la question : « Pourquoi on a fait ça ? Qu’est ce qu’on fait là ? Est ce qu’on n’a pas fait des bêtises ? »

Mais il faut aussi faire un travail sur soi, changer de vie et être prêt psychologiquement à changer de vie et de ne plus avoir ces petites habitudes, de ne plus aller au Franprix en bas de la maison, de ne plus trouver de crème fraîche. Il y a certaines choses qui évidemment se font désirer. On ne peut pas tout trouver. On a du mal à trouver ou il faut y aller différemment.

Et c’est ce switch mental qui peut créer ce down.

Découvrir des amis partout

Au début, ne pas connaître les gens aussi, ça c’est on se dit : « On est tout seul au monde, comment on va faire des amis ? » Parce que ce n’est pas au bar du coin portugais qu’on va trouver quelqu’un ? Et bien il y a la magie de l’internet aussi. Facebook, les réseaux, les personnes aussi qui nous ont aidé à nous installer, nous ont présenté telle ou telle personne. Et les gens sont très avides à faire des rencontres. Donc il suffit juste de chercher, fouiller un peu, sortir et du coup vous allez vous faire des amis. Et comme la communauté expat ici est très unie, tout le monde se connaît en fait. Donc il se peut que tel voisin connaît l’autre qui va vous présenter quelqu’un qui habite.

On trouve assez rapidement, même si ce n’est pas dans les trois premiers mois. Peut être parce qu’on est occupé à faire les papiers, à remettre ses affaires en place, tout ça. Une fois cette partie un peu difficile passée, bah du coup, on a de la place pour les loisirs, pour faire des rencontres et c’est vraiment de belles rencontres.

Parce qu’on se retrouve avec des semblables, avec des personnes qui ont passé par les mêmes difficultés, qui adorent ce pays qui adore la nature, des personnes qui ont osé changer aussi. Osé quitter quelque chose qui leur plaisait moins.

On a tous ce point en commun qu’on a fait le pas en avant pour faire quelque chose de différent dans un pays qu’on connaît pas, dans une langue qu’on connaît pas. Et ça, vraiment, ça rapproche.

Et après on se raconte les histoires ensemble, de comment chacun a pu s’installer et on rigole maintenant. Il suffit juste de faire le pas en avant et du coup tout un autre monde s’ouvre et c’est vraiment. Et après on est hyper content d’être là et on regrette pas du tout parce qu’on se rend compte qu’on pouvait pas avoir cette vie peut être à Paris avec les gens énervés, les gens qui se parlent pas, qui sont sur leur téléphone tout le temps.

On n’avait pas vraiment de vie sociale à proprement parler parce qu’on travaillait tout le temps. La plupart de nos amis, c’étaient nos collègues en fait, et c’était assez difficile d’avoir du temps pour soi. Mais ici, on peut. Et du coup, maintenant, avec une communauté qui nous soutiennent, ben ça change tout. On est dans un endroit avec beaucoup de nature, avec beaucoup d’espace, avec beaucoup de tranquillité. La sécurité, on peut bien vivre avec des gens bien.

La sécurité

La sécurité n’a rien à voir ici avec Paris. On ne se fait pas voler son portable comme dans le métro parisien. Ça m’est arrivé. Je suis en train de fermer le magasin. Je laisse mon sac dehors, dans la rue, par terre. Personne ne va le toucher. Je peux mettre longtemps pour fermer le magasin. Le sac va rester là. Il peut que j’oublie ma pancarte dehors. La voisine, elle va la rentrer dans son magasin.

Comme les Portugais sont vraiment très famille, ils ont ce respect de l’autre. Donc je pense que à part quelques graffitis, des fois c’est le pire chose qui peut arriver dans cette ville en tant que en sécurité, les gens ne sont pas agressifs, je vois rarement des bagarres, des choses comme ça qu’on peut voir à Paris. Ici. Non, les gens sont tranquilles fond.

Ma fille peut, si elle veut, prendre le bus et être déposée face à chez nous. Marcher à onze ans toute seule. Aucun souci, aucun souci. Tous nos voisins le font. Alors cette première année, comme elle parlait pas trop la langue, on a voulu l’amener en voiture. Mais certainement à partir de l’année prochaine, elle va marcher et on se sent en sécurité qu’elle puisse le faire à son âge sans problème.

Si on vous arrête dans la rue, on va vous dire vous êtes belle, mais sincèrement. Et oui, on laisse dire mais sans alpaguer, c’est vraiment une autre sensation. Voilà quelqu’un qui s’apprête, on va admirer et on va complimenter. On n’a pas besoin de faire attention à ce qu’on porte. Les bijoux, quel genre de sac à main on a, quel téléphone on a ? Mais il y a vraiment respect pour l’autre, je pense que c’est dû à la culture de famille qui est vraiment comme la France d’il y a 40 ans peut être.

Peut-on faire tous les métiers ?

J’avais cette peur que le diplôme ne soit pas accepté comme dans certains pays. On a beau être dans l’Europe, mais le diplôme est local. Donc moi j’ai un diplôme suisse, j’ai un diplôme français, j’ai un diplôme américain et j’ai eu très peur que c’est le protectionnisme, peut-être des pays qui veulent refaire un équivalent en portugais.

Effectivement, je me suis renseigné tant que ce n’est pas médical. Donc si on n’est pas médecin, pharmacien, kiné, les diplômes, que ce soit du commerce, administration ou autre est tout à fait valable ici au Portugal. Donc tout simplement, tout métier sauf le médical n’a pas besoin d’équivalence.

Travailler salarié

Bien après on se dit pour le SMIC, 600-700 €, c’est c’est un petit peu plus difficile. En restauration, ils cherchent énormément dans les hôtels, ils cherchent énormément. Donc si on est dans l’hôtellerie tourisme, on a ce genre de profil. Effectivement, on peut devenir salarié à condition de parler portugais bien évidemment, mais ils sont très avides de personnes qui parlent anglais, français, allemand, italien, néerlandais. Ça, ils sont très habiles pour ce profil, à condition de parler portugais. Mais si on ne parle pas la langue, effectivement, avoir cet esprit d’entreprise est important mais aussi nécessaire. Parce qu’encore une fois, il y a cette communauté qui a besoin de certaines choses qui ne sont pas ici. Et donc se trouver avec une pâtisserie, un spa peut être une école.

Est ce qu’il faut beaucoup d’argent pour démarrer un truc ici, pour changer de pays ?

Comparé en France, non, pas du tout. On peut vraiment partir avec ses valises si on a un projet, si on a quelque chose d’établi dans sa tête, d’un projet, c’est très facile de s’installer. Après, pour être résident, il faut quand même un minimum de 14 000 € d’économie pour un an, pour être sûr qu’on peut être autosuffisant pendant ce temps là. Mais si on a d’autres revenus, des économies, une retraite aussi, comme mon mari, il a sa retraite en garantie pour moi qui m’a permis d’arriver très rapidement, en l’espace d’un mois, faire tous les papiers nécessaires.

La bureaucratie portugaise est « challenging »

C’est très particulier. Au début, je conseille d’avoir quelqu’un qui vous accompagne parce que la langue et le jargon administratif portugais est assez particulier. Tout comprendre, c’est important de se faire accompagner. Une fois qu’on le parle, oui, c’est facile. Une fois qu’on connaît un peu le rouage, oui, en somme, c’est facile. Il faut juste au début s’acclimater et évidemment, se faire accompagner pour pouvoir expliquer sur quels boutons cliquer, quelle administration aller pour tel papier, quels justificatifs il y a besoin et bien évidemment, pour traduire.

Son Mari

Il y a des retraités qui ne sont pas actifs. Ils s’embêtent toute la journée parce qu’une fois qu’ils ont fait le tour de la plage, un tour de café, un tour de marché, qu’est-ce qu’on fait de notre journée ? Donc, ils sont très, très avides d’expériences ici.

Ça, c’est une autre idée pour l’entrepreneuriat. Il y a une dame new yorkaise qui fait qui était barista, qui faisait la torréfaction de son café. Elle vous invite chez elle pour apprendre comment torréfier le café, comment faire un café, un cappuccino digne de ce nom. Elle explose parce que c’est quelque chose de différent. Il y a une autre dame qui vous montre comment faire la broderie, une autre qui fait la joaillerie, qui vous initie à comment faire ses propres bijoux. Qu’est-ce qu’il y a d’autre ? Il y a évidemment comment faire des gâteaux, des choses comme ça.

Mais je dis à mon mari que vraiment, il y a de quoi faire pour apprendre à faire la vraie pâtisserie française. Parce que tout le monde sait faire un cheesecake. Tout le monde peut arriver à faire un chocolat cake. Mais qui sait faire un Paris Brest ? Personne. Moi, j’ai adoré apprendre à faire ça et pouvoir refaire chez moi et dire « Tadam ! Je vous ai fait un Paris Brest. » J’ai dit « Vu son talent, vu son expérience, il faut vraiment qu’il fasse deux cours de pâtisserie française pour apporter cette expérience vraiment différente et transmettre avant tout transmettre, parce que c’est dommage que son savoir se perd avec la retraite.

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